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Dimanche lecture : Une nouvelle de Paolo Bacigalupi (La Fille Automate, Water Knife), qui suit Rue, une ado, à travers ses déménagements dans une Amérique en plein effondrement.

technologyreview.com/s/613349/

It’s true that we’re not going to get utopia. The planet has already warmed by one degree Celsius. Most of the coral reefs are going to die, and many of the glaciers will melt. Climate change is here, […] But we don’t have to settle for dystopia.

blogs.scientificamerican.com/h

D’ailleurs c’est marrant de voir qui se plaint d’écologie punitive quand on parle de justice climatique.

Écologie punitive, écologie punitive… perso mon combat c’est plutôt contre une économie punitive, et contre un futur qui sera punitif s’il n’y a pas beaucoup d’écologie tout de suite.

“This global capitalist experiment, this experiment of industrialization and burning fossil fuels rampantly is an utter, abject failure”

theintercept.com/2019/05/04/cl

Sur Twitter, un mec qui a écrit un bouquin sur le design éthique ne veut pas comprendre que pour des raisons éthiques on ne veuille pas acheter son nouveau livre sur Amazon, et qu'on lui demande si une alternative existe.

The apocalypse has a new date: 2048. That's when the world's oceans will be empty of fish, predicts an international team of ecologists and economists. The cause: the disappearance of species due to overfishing, pollution, habitat loss, and climate change.

cbsnews.com/news/salt-water-fi

shout-out to the mountain of the Six Grandfathers, sacred to the Lakota Sioux, before it was defaced by a Klan member and turned into a monument to slaveholders and imperialists (and Lincoln)

Bref, en 2005, un happening artistique a fait bouger les lignes au sujet du partage des ressources spatiales dans les rues, et a eu un effet direct sur la vie dans plusieurs villes. Mais tout ça a été oublié dans les articles sur et le startupeur toulousain. Dommage.

Parmi les retombées de Park(ing) Day, il y a l'invention et l'installation de "parklets", petites espaces installés sur des parkings à l'initiative de la ville, souvent au bénéfice d'un commerce.

citylab.com/life/2017/09/from-

Dites-moi, qu'est-ce que vous préférez sur cet espace urbain : un mini-parc public, ou une voiture ?

On voit avec ou l'entrepreneur toulousain que malgré le concept similaire (réappropriation des espaces de parking), une des dimensions primordiales de Park(ing) Day est perdue : l'espace est privatisé pour une utilisation commerciale (travailler), et non rendu au public.

Park(ing) Day était un événement open-source : n'importe qui peut y participer, à une seule condition : remettre en question les notions existantes d'espace urbain public pour aider à trouver une définition de l'espace qui conviendrait aux besoins spécifiques de la communauté.

L'ancienne adresse du site a été récupérée par un squatteur qui vend des accessoires pour garages électriques, mais l'archive est disponible : web.archive.org/web/2011052115

Si je me souviens bien, j'ai découvert ça en 2008 ou 2009, ou même peut-être avant (l'article de BoingBoing date de 2006, je lisais le site religieusement… donc ça date peut-être de ce moment-là)

boingboing.net/2006/09/21/reba

Longtemps avant , il y avait Park(ing) Day ( ?).

À partir de 2005, le troisième vendredi de septembre, sous l'impulsion d'un studio de design San-Franciscain, des artistes récupèrent temporairement des places de parking pour y installer des espaces publics.

Je vois plein de références à cet article sur le "mouvement" , et le toulousain qui squatte un parking de rue avec son bureau—c'est moins cher qu'un loyer. Ça me rappelle un truc…

bbc.com/news/world-us-canada-4

20minutes.fr/societe/2510175-2

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boitam.eu

meu !